de toi, de tes lubies, de ce que tu deviens, ou encore de ce que tu es, putain ce que c'est drôle. ca me fait rire, le soir, la nuit, quand tu dors, le trou béant dans ta tête, qui s'affaisse toujours un peu plus. toi, ton humour, ce que tu es, et ce que tu ne seras jamais, je trouve ça tordant. ces idées, qui trottent, qui s'effacent, qui t'offusquent, qui repartent, haha. quel drame, putain, quel drame cette tête. du bitume sur ta tronche, par derrière. Des rires, des méchancetés, des secrets, des murmures; du bitume. du grand, du gris, du rien du tout, qui retombe sous tes draps. tomber, encore; encore. sourire, flétrir, mourir, rire, s'en foutre. et puis, quand, comme maintenant, ca n'a pas de sens, se tourner de l'autre coté et faire comme si de rien n'était. je ris bien, en ce moment. ca prend du temps, enfin.